Vale souhaite créer 62 000 emplois d’ici 2012

Rubrique Emploi par Marion le 27 mai 2008

Deuxième plus importante entreprise minière au monde, Vale ambitionne de devenir le numéro un et a prévu un investissement de 64 millions de dollars jusqu’en 2012 pour réaliser ses projets. Les talents sont donc recherchés. Un entretien avec Maria Gurgel, en charge des Ressources Humaines de Vale (HR Planning and Compensation Department).

Du 15 avril au 9 mai 2008, vous avez mis en place le programme Summer Job au Brésil, au Canada et en Australie. En quoi consiste-t-il ?

Le programme « Summer Job » s’adresse aux étudiants talentueux réalisant un MBA dans l’une des universités les plus réputées à l’heure actuelle. Nous souhaitons offrir aux étudiants internationaux les plus doués une vision globale des activités de l’entreprise Vale ainsi qu’une interaction forte avec nos cadres. Tout au long du programme, nous avons mis les différents participants en situation de travail réel afin d’évaluer leurs performances au sein de nos différents départements, afin d’identifier les candidats potentiels pour notre entreprise.

Le programme consiste en un stage de 3 mois dans l’un des départements de Vale, lors des vacances d’été des diplômés en MBA. Il y a 9 places disponibles : 1 en Australie, 1 au Canada et 7 au Brésil. Chaque stagiaire devra développer un projet innovant pour le département dans lequel il sera affecté. L’étudiant présentera aux cadres de Vale, les résultats du projet à la fin de la période de stage.

Vale souhaite créer 62 000 emplois d’ici 2012. Pourquoi ? Quelles sont vos ambitions ?

Nous avons besoin de ces emplois d’ici 2012 afin de soutenir tous les projets en cours de réalisation, projets basés sur l’annonce d’un investissement de Vale de 64 millions de dollars (Capex) sur la période 2008-2012. Notre ambition reflète la vision suivante : être la plus grande compagnie minière au monde et parvenir à des standards d’excellence au niveau de la recherche, du développement, de la mise en œuvre de projet et des opérations d’affaires.

Comment Vale s’y prend pour attirer les nouveaux talents ?

Vale dispose de différents moyens de recrutement pour attirer les nouveaux talents. Pour les jeunes diplômés talentueux, nous avons le programme mondial pour les stagiaires (Global Trainee Program), celui-ci permet de recruter les personnes aspirant à des carrières de management ; le programme de recrutement des diplômés (Graduate Recruitment Program) permet d’attirer des candidats tournés vers les carrières techniques comme les géologues ou les ingénieurs ; et enfin, le programme de spécialisation professionnelle (Professionnal Spacialization Program) s’adresse également aux géologues ou ingénieurs qui veulent travailler pour la société. Pour les étudiants plus expérimentés, nous avons développé le programme (Summer job Program), comme mentionné ci-dessus, ce programme vise à recruter des étudiants de MBA qui pourraient devenir les futurs leaders de notre organisation après obtention de leur diplôme tout comme le programme international pour les ingénieurs et les géologues ( International Program for Engeneers and Geologists) qui sert à recruter des professionnels de ces domaines pour travailler au sein de notre entreprise. Pour les métiers techniques tels opérateurs minier, techniciens, assistants,… nous organisons des programmes tels l’apprentissage, les stages et le Programme Vacances Etudiant (Vacation Student Program).

Par ailleurs, en parallèle de tous les programmes présentés, Vale met en place des initiatives afin d’attirer les candidats au plus fort potentiel de management.

L’entreprise a-t-elle mis en place une politique de rémunération attractive afin de les séduire ?

Bien sur, notre politique de rémunération est toujours élaborée de manière compétitive, que le marché soit régional, national ou mondial. Ainsi, la rémunération de nos cadres comporte plusieurs piliers : salaires attractifs, méritocratie -Vale rémunère suivant les performances de l’entreprise-, vision à long terme, comprenant une culture du résultat à moyen et long terme, et compétitivité marché, pas seulement en termes de valeurs, mais aussi en termes de pratiques.

Source : focusRH



Les Villages Emploi lancent le « dossier spécial entreprise »

Rubrique Emploi par Marion le 27 mai 2008

Dans la lignée de leurs dossiers thématiques mensuels, les sites spécialisés des Villages Emploi (Marketvente.fr , Jobtech.fr et Admincompta.fr ) lancent une nouvelle formule : un « dossier spécial entreprise », entièrement dédié à un annonceur. Une approche pragmatique pour animer une campagne de communication RH et cibler de bons candidats.

Ce « dossier spécial entreprise » est composé de témoignages de collaborateurs et d’une interview de la DRH afin d’illustrer les métiers proposés, les parcours professionnels et les opportunités de carrière et de donner envie aux candidats de postuler aux offres proposées. Les données du marché, stratégie et chiffres clés sont également présentés pour apporter aux internautes des réponses sur les enjeux d’un tel choix.

Une visibilité maximum est assurée pour toucher les candidats correspondant aux profils recherchés : envoi d’un mailing spécifique aux candidats inscrits sur le site, mise en avant en page d’accueil pendant 30 jours et dans les alertes mail et enfin, dans la newsletter mensuelle.

Les Villages Emploi proposent également une communication alternative avec le sponsoring des dossiers mensuels sectoriels. Une bannière en tête du dossier renvoie vers les offres en ligne sur Marketvente.fr , Jobtech.fr ou Admincompta.fr et une interview exclusive de la DRH est proposée aux internautes.

Quel que soit le format choisi, l’objectif est de communiquer auprès d’une cible déjà bien identifiée parce que, de façon évidente, on s’adresse à une communauté de métiers…

- Marketvente.fr est le 1er site emploi 100% marketing & commercial
- Jobtech.fr , le site emploi 100% Technique & Ingénierie
- Admincompta.fr , le site emploi 100% Administratif & Comptabilité

Chiffres clés :
- Marketvente.fr : 1000 offres en ligne - 285 000 visites - 2 000 000 pages vues
- Jobtech.fr : 1400 offres en ligne - 340 000 visites - 2 300 000 pages vues
- Admincompta.fr : 300 offres en ligne - 150 000 visites - 1 200 000 pages vues

Source : focusRH



Des seniors plus recrutés…mais ignorés par près de la moitié des entreprises

Rubrique Emploi par Marion le 27 mai 2008

L’ANDRH et Inergie Opinion ont présenté le mardi 20 mai 2008 l’étude nationale sur la gestion des âges, effectuée en ligne du 12 mars au 7 avril 2008. 527 directeurs et cadres de la fonction RH ont répondu. Charlotte Duda, présidente nationale de l’ANDRH et Luc Vidal, directeur associé d’Inergie Opinion, ont commenté les résultats.

Luc Vidal, directeur associé d’Inergie Opinion, société indépendante en conseil en management et communication, commence par deux constatations : « Le nombre des seniors est croissant » et « Le taux d’emploi des 55-64 ans de 38,1% en France fait partie des plus faibles d’Europe ». Il poursuit : « Or, le taux d’emploi des seniors de plus de 60% dans les années 70 prouve que l’objectif de l’Union européenne d’arriver à 50% en 2010 est réalisable ».
Réalisable oui… mais à quel prix ? Question qui tarabuste la majorité des entreprises qui, depuis des années, ont davantage pris l’habitude d’évacuer les seniors de la scène que de les former pour les adapter aux évolutions des postes et métiers. « Aujourd’hui les entreprises constatent qu’il est possible d’embaucher des seniors mais se heurtent au manque d’investissement et d’accompagnement. Elles craignent le coût important de la formation, surtout celles qui possèdent moins de 500 salariés », explique Charlotte Duda, présidente de l’ANDRH, « Il faut changer les mentalités sur les façons de travailler. Il existe un mi-temps de la vie professionnelle. Le travail d’accompagnement doit se faire depuis l’entrée du salarié dans l’entreprise. Nous essayons de raisonner aujourd’hui au-delà des murs de l’entreprise. Les DRH doivent mettre en place une dynamique au niveau de l’ensemble d’un bassin d’emploi. » Elle prône dans un premier temps des mesures incitatives auprès des entreprises, avant d’envisager des mesures coercitives. Il faut leur laisser le temps de se retourner ! Véritable casse-tête pour les DRH qui ne sont pas en mesure d’évaluer à ce jour le retour sur investissement de l’embauche des seniors.
Les atouts de ces derniers sont pourtant nombreux : les RH pensent qu’ils ont beaucoup de recul (58%), qu’ils restent techniquement compétents (53%), qu’ils apportent beaucoup aux jeunes par leur expérience et leur vision (52%), qu’ils possèdent une expérience irremplaçable (47%). Cependant, ils doutent fortement de leur mobilité, leur adaptabilité et de leur dynamisme.

47% des entreprises font l’impasse sur les quinquas

Une prise de conscience sur l’importance de la gestion des âges émerge pourtant peu à peu : 8% des entreprises ont mis en place une politique spécifique « seniors » et 16% une politique globale intégrant la problématique, qui prend notamment en compte le transfert des compétences ou l’adaptation des conditions de travail. Mais près de la moitié des entreprises (47%) ne l’anticipent toujours pas, surtout celles de moins de 500 salariés, et n’ont mis en place ni politique spécifique ni moyens spéciaux pour les plus de 50 ans.
Les chiffres sont cependant globalement encourageants. En 2008, 2/3 des entreprises ont recruté des quinquas, contre 1/3 en 2005. La part des recrutements en CDI est significative : 15%, contre 5% trois ans plus tôt. Par ailleurs, il y a eu 40% de cas particuliers de CDI et 11% de CDD classiques. Quant au CDD 18 mois pour les plus de 57 ans, une seule entreprise y a recouru en 2008. Pourtant, ce CDD est considéré tout à fait efficace par 36% des répondants !

Regards sur le Plan national seniors

D’autres mesures du Plan national seniors de 2006 sont plébiscitées. Le transfert des compétences (tutorat, parrainage…) est jugé satisfaisant à 76%, le cumul emploi/retraite pour les bas salaires à 70%, et la retraite progressive à partir de 60 ans à 64%. Plus d’une entreprise sur deux considère par ailleurs efficaces l’aménagement du temps de travail (60%) et l’amélioration des conditions de travail (56%). Charlotte Duda argumente : « Se pose la question à l’heure actuelle de la conciliation entre vie personnelle et vie professionnelle et notamment la prise en considération de la pénibilité du temps de transport. Il y a là une vraie piste à creuser pour moderniser nos façons de travailler. »
Sont également jugées efficaces par plus d’une entreprise sur deux les nouvelles formes d’emploi (groupements d’employeurs, portage salarial…), le dispositif de surcote pour les années supplémentaires et la limitation du recours aux préretraites.
Par contre l’efficacité de la GPEC (Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences) est mise en doute : 53% des responsables l’approuvent contre 80 % en 2005. Charlotte Duda temporise : « Il existe un paradoxe à ce sujet car lors de notre étude sur les freins à l’embauche, nous avons constaté que l’un des principaux freins était le manque de visibilité. » Luc Vidal renchérit : « On constate que les 45-50 souffrent d’un manque de visibilité sur leur carrière ».
Enfin, la suppression de la contribution Delalande est jugée efficace à 53% ! Les mesures sanctionnées sont, outre le CDD senior, la non-discrimination par l’âge à l’embauche et la campagne nationale de communication. L’avis des DRH quant au plan est homogène.

Quelques actions concrètes

Dans la pratique, 22% des entreprises ont maintenu dans l’emploi des plus de 60 ans, 20% ont mis en place un aménagement du temps de travail, 19% ont opté pour l’entretien de deuxième partie de carrière pour les plus de 45 ans, 16% ont instauré un bilan de compétences pour les plus de 45 ans, et 12% ont initié des missions innovantes et particulières pour les quinquas (tutorat, expertise, coordination et gestion de projets transverses, …).
Pour conclure, l’enquête montre que les actions et réflexions se situent majoritairement sur la GPEC (72%), le transfert des compétences (70%), l’amélioration des conditions de travail (61%), l’entretien de 2ème partie de carrière pour les plus de 45 ans (54%), l’aménagement du temps de travail (52%) et le bilan des compétences des plus de 45 ans (50%).
Charlotte Duda termine : « Il existe un décalage fort entre l’attente des DRH et la réalité au sein des entreprises. Il est difficile de sortir facilement de trois décennies de suppression d’emploi pour les seniors. L’ensemble des parties doivent repenser le panorama. Il faut participer à l’effort de réduction du coût du travail. Lorsque nous perdons des compétences, la productivité ne suit pas. L’entreprise a donc intérêt à favoriser la mixité des générations. Il faut faire des bilans sociaux, créer des viviers de seniors ou encore favoriser les accords de branche et la GPEC territoriale. »

Source : focusRH



Emploi : trop jeune ou trop «vieux»?

Rubrique Emploi par Marion le 5 mai 2008

L’un des paradoxes de notre société est d’avoir, simultanément, un taux de chômage des jeunes parmi les plus élevés des pays développés et un taux d’inactivité des plus de 50 ans les plus forts. En gros, en France on fait carrière après 25 ans, faute de pouvoir entrer sur le marché du travail avant, mais rarement au-delà de 55 ans, faute de pouvoir y rester. Donc, une carrière se construit sur environ trente ans, alors même qu’il faut quarante ans de cotisations pour avoir droit à une retraite à taux plein. Après 55 ans, le taux de chômage des cadres s’établit à 6,4 % contre 2,9 % pour les 30-49 ans et 1,6 % pour les moins de 30 ans. Pendant quelques années, les seniors étaient censés être protégés par l’amendement Delalande, qui rendait leur licenciement plus difficile et plus coûteux pour les entreprises. Les résultats en avaient été plus que mitigés, avec des effets secondaires douloureux. Car, au bout du compte, ce sont les embauches de seniors qui devenaient plus rares et des licenciements intervenaient à 49 ans, soit juste avant le déclenchement des mesures prévues par le décret. Les chiffres de l’Apec sur l’emploi des seniors, récemment rendus publics, apportent un éclairage nouveau au problème. Les quinquas représentent encore près de 30 % du total des cadres actifs et l’âge critique est aujourd’hui plus proche des 55 ans. S’ils ne sont pas plus, ni moins, touchés par des licenciements que les cadres des tranches d’âge moins élevées, c’est le retour à l’emploi qui reste compliqué. Les entreprises sont en effet peu enclines à favoriser leur embauche. Du coup, si les 50-54 ans ont vu leur situation s’améliorer sensiblement, les cadres de plus de 55 ans ont eu recours, plus que les autres, aux emplois précaires (CDD, intérim…) et ont dû consentir des efforts. Au premier rang, un salaire revu à la baisse et pour 20 % d’entre eux l’abandon de leur statut de cadre.

source: www.lefigaro.fr



Présentation du nouveau Code du travail

Rubrique Emploi par Marion le 5 mai 2008

A partir du 1er mai 2008, le nouveau Code du travail entre en vigueur. Dans le fond, les dispositions du Code n’ont pas été modifiées. Certaines ont été retirées en raison de leur désuétude ou de leur inutilité (exemple : l’alinéa 2 de l’article R. 143-1 interdisait que le salaire soit payé dans les débits de boissons ou magasins de vente), d’autres ont été transférées vers d’autres codes (Code rural par exemple).
De plus, certaines dispositions de nature législative sont passées dans le domaine réglementaire, c’est-à-dire qu’elles pourront être modifiées par un décret du gouvernement et non plus par l’adoption d’une loi au Parlement.

Par ailleurs, le Conseil constitutionnel a validé l’adoption de ce nouveau Code du travail (décision du 17 janvier 2008, n°2007-561 DC).

L’objectif de cette réforme est de rendre le Code du travail plus lisible et plus simple d’utilisation.
En pratique, le plan du code est plus développé et la numérotation du Code du travail a changé. Les articles de l’ancien code, comprenant souvent plusieurs alinéas, ont été scindés afin que chaque article exprime un seul principe.
Le nouveau Code du travail contient donc plus d’articles que l’ancien et sa numérotation passe de 3 à 4 chiffres.

Plan du nouveau Code du travail :

Partie I : les relations individuelles de travail.
Cette partie traite de la formation, de l’exécution et de la rupture du contrat de travail ainsi que du Conseil des prud’hommes.

Partie II : les relations collectives de travail.
Cette partie traite du droit syndical, de la négociation collective, des représentants du personnel et des conflits collectifs (grève).

Partie III : la durée du travail, le salaire, l’intéressement, la participation et l’épargne salariale.

Partie IV : la santé et la sécurité au travail.

Partie V : l’emploi.
Cette partie traite des dispositifs d’aide à l’emploi et contient des dispositions relatives à la politique d’emploi des pouvoirs publics en faveur des travailleurs handicapés et des travailleurs étrangers.

Partie VI : la formation professionnelle.

Partie VII : les dispositions particulières à certaines professions et activités.
Cette partie concerne les règles applicables aux journalistes, VRP, employés de maison…

Partie VIII : le contrôle de l’application de la réglementation du travail.
Cette partie traite notamment de la lutte contre le travail illégal.

source: www.juritravail.com



La Région agit pour l’emploi en Languedoc-Roussillon

Rubrique Emploi par Marion le 5 mai 2008

Une convention Région / ANPE pour acquérir, renforcer des compétences et accéder à un emploiDepuis 2004, la formation professionnelle est devenue une clé essentielle de la politique pour l’emploi menée par la Région Languedoc-Roussillon.
Dans le cadre du Plan régional de développement de la formation professionnelle (PRDFP), la Région a fixé ses orientations en matière de formation professionnelle, pour les années 2007/2011. Son objectif : placer les ressources humaines au coeur du projet économique et territorial de la Région en veillant à garantir l’égalité des chances pour tous.
L’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) a activement participé aux différentes phases de l’élaboration du PRDFP : rencontres avec les branches professionnelles, rencontres territoriales et groupes thématiques. Elle souhaite contribuer à sa mise en oeuvre.

C’est dans ce sens que la Région Languedoc-Roussillon signe, aujourd’hui, avec l’ANPE une convention cadre, votée le 20 décembre 2007 en Conseil régional, pour approfondir leur relation de partenariat. Cette convention vise le développement économique, la promotion des métiers, l’égalité des chances pour tous et la formation professionnelle.

Elle reprend les collaborations et les actions communes déjà existantes de la convention Région / ANPE signée en 2005. De nouvelles orientations sont mises en place : mise à disposition d’informations nécessaires à la réussite des projets des demandeurs d’emploi (porteurs de projets, créateurs, repreneurs d’entreprises), informations nécessaires à la réussite des projets et entrée optimisée dans les stages de formation professionnelle en vue d’un accès durable à l’emploi.

Une collaboration au service du développement économique

En matière de développement économique, l’ANPE et la Région souhaitent articuler leur action vers :

  • l’information et l’orientation des demandeurs d’emploi porteurs de projets, créateurs ou repreneurs d’entreprises,
  • le soutien particulier aux projets de création - reprise dans le secteur de l’Economie sociale et solidaire régionale (ESSOR),
  • l’articulation des dispositifs en faveur de la création et la reprise d’entreprises,
  • l’accompagnement du développement des entreprises. Cette action s’appuiera principalement sur le portail régional d’information et d’orientation dédié aux entrepreneurs régionaux : www.info-entrepriseslr.frCe portail sera enrichi (fiches, contacts, actualité etc) et des liens appropriés seront créés vers le site de l’ANPE : www.anpe.fr

Des supports d’information seront disponibles auprès des services d’accueil de l’ANPE (plaquette, flyer…).

Les points forts de la convention

  • Le recueil des besoins
  • Validation des acquis de l’expérience (VAE)
  • L’accès à la formation par alternance : le pari gagnant de l’apprentissage
  • Programmes de formation, Aide individuelle à la formation (AIF)
  • L’organisation des salons du TAF (Travail, avenir, formation)
  • Le dispositif Accueil, Information, orientation (AIO)

Avec la Région, les résultats sont là !

La formation professionnelle
> Chaque année, près de 58 000 personnes bénéficient d’une formation ou d’un accompagnement financés par la Région.
> En 2007, la Région a consacré 24,5 Millions d’euros pour la rémunération de 13 200 stagiaires demandeurs d’emploi dont 612 personnes en situation de handicap
> 80 % des apprentis diplômés et 70 % des stagiaires en formation professionnelle trouvent un emploi à l’issue de leur formation.
Pour tous renseignements sur la formation professionnelle et l’apprentissage, un numéro vert à disposition : 0 800 00 70 70

Le développement économique> 18 000 emplois ont été créés en 2007.
> 832 dossiers d’aides individuelles ont été financés par la Région ce qui représente 20 Millions d’euros d’aides. 10 590 emplois sont concernés.
> 206 dossiers d’aides collectives concernant 4 200 entreprises ont reçu une aide de la Région équivalent à 20 Millions d’euros leur permettant d’investir 80 Millions d’euros.
> En 2008, la Région consacre 64 Millions d’euros au développement des entreprises.

www.cr-languedocroussillon.fr



Un job à montpellier

Rubrique Emploi par Marion le 5 mai 2008
  Le taux de chômage dans l’Hérault est supérieur à la moyenne nationale, c’est vrai mais, en ce qui concerne Montpellier, il a quand même baissé de 5 % en un an ! Une ville dont l’attractivité ne se dément pas.  

En vous rendant sur montpellier.cci.fr, vous constaterez que certains secteurs sont très dynamiques, à commencer par la santé, les biotechnologies, la chimie, le commerce et les services à la personne. Vous trouverez sur ce site, qui est celui de la Chambre de commerce et d’industrie, tous les chiffres-clés, des notes de conjoncture et une présentation des aides aux créateurs d’entreprise.Si vous êtes à la recherche d’un emploi ou si vous voulez créer votre entreprise, inscrivez-vous sur cyberbase-montpellier.com. On vous y propose un parcours de recherche d’emploi entièrement balisé, étape par étape et un test pour savoir si vous avez un profil de créateur d’entreprise.

De nombreuses offres vous attendent sur montpellier-emplois.com, avec une liste des entreprises qui embauchent.

Vous trouverez enfin d’autres informations et de nombreuse offres sur montpellier-emplois.com.

source: www.emploi.france5.fr



Revalorisation du SMIC au 1er mai 2008

Rubrique Emploi par Marion le 28 avril 2008

Le SMIC fera l’objet au 1er mai d’une revalorisation automatique de 2,3% compte tenu de l’évolution de l’inflation depuis mai 2007

Selon les chiffres publiés aujourd’hui par l’INSEE, l’indice des prix à la consommation hors tabac des ménages urbains dont le chef est ouvrier ou employé a progressé de 2,3% depuis mai 2007, dernier mois pris en compte pour la revalorisation du 1er juillet 2007.

Le code du travail prévoit qu’au-delà d’un seuil de 2% d’inflation depuis le dernier relèvement du SMIC, celui-ci est revalorisé dans les mêmes proportions le premier jour du mois qui suit la publication de cet indice.

Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, et Xavier BERTRAND, Ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité confirment que cette disposition sera appliquée par un arrêté interministériel qui fixera très prochainement le taux horaire du SMIC applicable à compter du 1er mai.

Source: www.travail-solidarite.gouv.fr



Immobilier : les embauches continuent

Rubrique Emploi par Marion le 28 avril 2008

Même si le marché marque le pas, les recrutements ne devraient pas cesser.Les entreprises du secteur sont de plus en plus exigeantes en matière de formation.
» Il conseille les entreprises pour leur immobilier
» Jones Lang LaSalle mise sur les jeunes diplômés
» L’ancien auditeur va construire une tour à la Défense
» L’immobilier favorise les jeunes diplômés

«Certes, le marché sera plus tendu en 2008 et les exigences des employeurs seront revues à la hausse, mais les besoins sont toujours là!» Pour Fabrice Veyre, directeur de la division immobilier-construction chez Michael Page, l’alarmisme n’est pas d’actualité. En situation de pénurie, les métiers de l’immobilier qui sont également confrontés à l’inversement de la pyramide des âges continueront d’embaucher cette année. «La dynamique de recrutement ne va pas s’arrêter», pronostique Kristian Le Perff, patron de l’École supérieure des professions immobilières (Espi). «Ne pas recruter en temps de crise peut être une erreur qui se paye quinze ans plus tard», ajoute Fabrice Veyre, qui relativise toutefois le ralentissement du marché.

Il n’en reste pas moins que le secteur de l’immobilier, bien qu’arrivé à maturité, souffre encore d’une mauvaise image notamment auprès des jeunes diplômés. «Il y a encore de nombreux poncifs», regrette Jacky Guilloteau, DRH de Bouygues Immobilier, deuxième promoteur français. Dans l’imaginaire collectif, le promoteur est resté le méchant avec le haut-de-forme et le cigare confirme un professionel. L’administration de biens pâtit aussi de son manque d’attractivité. «Nous n’avons pas assez de jeunes à leur proposer», déplore Kristian Le Perff.

Et la conjoncture n’arrange rien. «Nous avons beaucoup plus de travail à faire sur le sourcing des candidats » , constate Fabrice Veyre, dont les équipes ont reçu 35 % de candidats en moins en 2007. «Les gens sont peu-être moins enclins à quitter leur emploi en raison des mauvais signaux donnés par les marchés financiers» , précise le chasseur de têtes qui a doublé le nombre de missions de recrutement entre 2006 et 2007.

La vague du «HQE»

En promotion immobilière, les recrutements devraient être revus à la baisse cette année, y compris chez les grands du secteur. Ainsi, Bouygues Immobilier, qui a embauché l’an passé 500 personnes (sur un effectif total à la même époque de 1 250), a réduit de moitié ses prévisions de recrutement pour 2008. La réduction de la voilure devrait être moins significative chez les commercialisateurs en immobilier d’entreprise. Chez DTZ, qui a embauché une centaine de personnes l’an passé, on reconnaît qu’il y en aura «un peu moins» en 2008. Avec la volonté de rester positif: «C’est le moment d’intensifier nos efforts de formation », estime Philippe Leigniel, président de DTZ France, qui prévoit d’être « particulièrement vigilant» en matière de recrutement.

Pour beaucoup de professionnels, la formation pourrait, en effet, s’avérer être un rempart contre la crise et… la morosité. «A l’époque où il fallait trois jours pour vendre une maison, la plupart des professionnels ne voyaient pas d’intérêt à se former» constate Thierry Cheminant, directeur pédagogique à la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim). «Pendant quatre ans, nous avons prêché la bonne parole en disant que l’immobilier était un métier cyclique.Il faut aujourd’hui aller chercher le client, et donc avoir des compétences!» Finie l’époque où l’euphorie du secteur suscitait des vocations opportunistes et où la «tchache» faisait office de qualifications. D’autant que le secteur est confronté à un double défi: l’adaptation aux nouvelles exigences environnementales («Grenelle de l’environnement», «HQE», etc.) ainsi que le besoin de compétences en immobilier social, les organismes HLM s’apprêtant à engager une mue profonde. À l’Espi, il y aura dès 2009, en mastère, une option consacrée au logement social. Autant de leviers de croissance et d’embauches pour une profession arrivée à un tournant de son histoire.

source: www.lefigaro.fr



Commerce : les recrutements toujours à la hausse

Rubrique Emploi par Marion le 28 avril 2008

La distribution n’en finit plus de se développer. Du coup, les embauches y sont très nombreuses.
Pouvoir d’achat en baisse ou pas, les entreprises du commerce et de la distribution connaissent toujours une belle croissance. Et leurs prévisions de recrutements sont à la hausse. Auchan projette 6 000 recrutements en contrat à durée indéterminée pour cette année et 800 postes de cadres. « Ces dernières embauches concernent essentiellement des managers de rayon, pour lesquels 650 postes sont à pourvoir. Pour les cadres, c’est le poste principal d’entrée dans l’entreprise, à partir duquel les jeunes diplômés peuvent évoluer vers des fonctions achat, marketing, de contrôle de gestion, de ressources humaines, en France, à l’étranger ou sur nos relais de croissance comme Auchandrive, Auchan Télécom, Les Halles d’Auchan… », indique Edwige Delattre (Auchan).

Le leader de la distribution de matériaux de construction Point P renforce, lui, ses rangs de 3 500 nouveaux collaborateurs en CDI, dont 300 cadres. Et l’enseigne de restauration rapide Quick mise sur le recrutement d’une centaine de managers et d’une dizaine de directeurs de restaurants.

Des recrutements qui sont notamment dictés par les créations de points de vente. L’enseigne de loisirs culturels Cultura a lancé une quarantaine de magasins en 10 ans d’existence et table sur 10 ouvertures supplémentaires d’ici à deux ans. « Nous sommes en pleine croissance et avons un rythme d’ouverture de 4 à 6 voire 8 magasins par an. Cela nous porte à 300 recrutements pour 2008, dont une centaine de cadres (des directeurs de magasin et des chefs de secteur) », souligne Nathalie Babolat (Cultura). « Nous avons également d’importants besoins en encadrement : 300 postes de directeurs de magasins ou de managers de rayon. Et ce d’autant plus que nous avons lancé il y a un an le nouveau concept de supermarchés discount Simply Market », estime Marie Rambaud (ATAC).

Des volumes de recrutement conséquents, qui concernent particulièrement les jeunes diplômés bac + 2 (managers chez Quick ou managers de rayon chez ATAC, technico-commerciaux chez Point P) ou bac + 4/5 (directeurs de magasins ATAC, managers de rayons Auchan, chefs de secteur Cultura).

Pour attirer cette population par ailleurs très convoitée par les banques ou les cabinets de conseil et d’audit, le secteur cherche à redorer son blason et compte beaucoup sur la parole de ses collaborateurs, appelés à témoigner lors de salons ou de forums. « Pour notre part, nous mettons aussi en avant la jeunesse de notre enseigne et l’attrait de nos produits », explique Nathalie Babolat. Pour ses postes d’encadrement, Cultura cherche d’ailleurs à élargir ses recrutements au-delà des profils classiques de diplômés bac + 4 ou 5 en commerce et gestion et mise sur la passion des candidats pour ses produits et leur capacité à la valoriser dans un métier commercial.

Diversifier ses recrutements, c’est aussi l’objectif de Quick. « Après l’avoir pratiqué pour l’embauche de nos équipiers, nous avons adopté la méthode de recrutement par simulation de l’ANPE pour nos postes de managers. Et nous avons d’ores et déjà de bons retours », avance Eric Mercier (Quick).

Fidéliser les salariés

Acheteurs, informaticiens, contrôleurs de gestion, logisticiens, fonctions financières ou de ressources humaines… le secteur du commerce et de la distribution ne manque pas de postes à pourvoir en dehors des fonctions commerciales. Et ce dans toute la France : les services centraux de Cultura se trouvent à Bordeaux, Point P dispose, en outre de son siège parisien, de 17 sièges régionaux sur l’ensemble du territoire. Des fonctions généralement destinées à des candidats expérimentés, mais qui n’échappent pas à la culture de la promotion interne. « Notre vivier pour pourvoir les fonctions support est constitué par les directeurs de magasin. Il n’y a guère que des postes d’expertise comme les informaticiens que nous ne pourvoyons pas par la promotion interne », note Marie Rambaud.

Autre grand enjeu du secteur : la fidélisation des collaborateurs. « Sur le commerce B to B, notre difficulté est moins de recruter que de fidéliser nos collaborateurs. Dans cette optique, nous insistons sur la convivialité et le développement de compétences, via entre autres nos écoles de formation », fait remarquer Yaël Ponçon (Point P).

Quant à la rémunération, elle varie pour les managers bac + 2 de Quick entre 1 600 et 1 800 euros par mois sur 14 mois à 14 mois et demi. Un montant que proposent sur 12 mois Cultura.

Chez Auchan, un jeune diplômé bac + 5 débute à 30 35 000 euros par an à Paris et touche entre 28 000 et 33 000 euros en région. Des rémunérations comparables chez Point P, 28 000 à 32 000 euros à Paris, ou ATAC, 30 000 à 32 000 euros, pour un directeur de magasin débutant. « Et nous n’hésitons pas à renforcer notre attractivité par une politique dynamique d’avantages sociaux », déclare Yaël Ponçon.

source: www.lefigaro.fr

 

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